Close

Votre magazine moderne sur le développement personnel & la spiritualité

Le papillon symbole du renouveau.

L’un des passages les plus difficiles dans la vie d’un être humain est la phase de dépression profonde. Non pas la petite déprime quotidienne ou récurrente qui vous gâche le week-end. Je vous parle de cette plongée dans les abysses de la noirceur, cette chute vertigineuse qui vous coupe des autres, du monde social, de tous ces repères construits de manière bancale depuis votre plus tendre enfance. Ce moment où l’on se dit sincèrement :”Je deviens fou/folle”. Cette sensation de chercher à se rattraper au bord de la falaise, mais de chuter tout de même, même si les proches essayent de vous tendre la main pour vous faire remonter… Cette dernière glisse et inexorablement, vous tombez… Toujours plus bas. Et le moment vient de faire appel aux autres. Mais quels autres ? Et pourquoi cela vous arrive ?

 

La dépression n’est que la préparation de votre être à devenir quelqu’un d’autre, quelqu’un de meilleur

 

Déjà vous n’êtes pas dépressif, vous êtes en dépression. Ce n’est pas pareil. Il y a une non-acceptation d’un état, d’une situation. L’être ne peut plus tolérer d’être ce qu’il est ou de devenir ce qu’il devient. L’excellent livre de Philippe Labrot, “tomber 7 fois se relever 8”, dans lequel il décrit la chute d’un homme arrivé aux yeux de tous à l’apogée de sa carrière et qui tombe dans une profonde dépression, démontre à quel point cette dernière peut vous toucher à n’importe quel moment. Vous devez d’ores et déjà vous préparer à changer, à comprendre, à vous ouvrir à des solutions que vous n’aviez pas envisagées. Il va falloir mettre à profit cette capacité de résilience en vous, faire jaillir une envie de combattre avec la plus grande détermination et, comme le disait un psychologue que j’ai rencontré : “il va falloir accepter de boiter avant de marcher puis de courir”.

Vous devez dors et déjà vous préparer à changer, à comprendre, à vous ouvrir à des solutions que vous n’aviez pas envisagées

La dépression donne réellement la sensation de rentrer dans une chrysalide, celle qui va vous permettre de démarrer la transformation qui vous amènera à déployer vos ailes, progressivement, tout au long de votre vie. Dépasser sans aucune mesure cette personne que vous étiez avant. Mais l’espoir est la clef de la réussite. J’ai rencontré de nombreux êtres ayant vécu des moments d’une douleur psychologique si forte, qu’elle pouvait devenir insupportable et chacun de ceux dont je parle ont aujourd’hui réussi à construire autre chose. Dîtes-vous, et je sais que c’est difficile, que nombre d’âmes sont ici-bas pour vous aider à dépasser cette douleur et à entamer cette métamorphose. Et la lecture de cet article en est la preuve. 3 solutions s’offrent à vous : rester dans cet état (sincèrement, il y a mieux….), vous suicider (déconnez pas !!!) ou accepter de découvrir la merveilleuse aventure intérieure qui vous attend (choisissez celle là svp).

 

Pour une personne en dépression, l’entourage n’est qu’une béquille, mais il ne remplacera pas vos jambes

 

“Mais pourquoi tu te laisses aller comme ça ?”, “Ressaisis-toi !!!”, “Il ne faut pas te laisser chuter comme ça”, “La vie est belle voyons…” : bon, j’en passe et des meilleures ? Laissez tomber, la plupart de vos proches ne peuvent pas vous aider. Je dis bien la plupart. Ils aimeraient bien, même si c’est quand même chiant un dépressif (ça rigole pas, ça broie du noir, ça veut pas sortir…). Pour comprendre la dépression, il faut l’avoir étudiée, l’avoir vécue ou avoir une vision très spirituelle de la vie. Ou un peu de tout ça ! Quand vous avez besoin de pleurer, pleurez. Parce que vous souffrez et vous avez le droit de souffrir.

Pour comprendre la dépression, il faut l’avoir étudiée, l’avoir vécue ou avoir une vision très spirituelle de la vie

Et puis, sincèrement, on ne fait pas vraiment exprès de souffrir. Personne (de normalement constitué) ne s’est levé un matin en prônant : “bon, à partir d’aujourd’hui je vais souffrir, je vais me laisser pousser les cernes, je vais avoir un teint grisâtre, et plus aucun espoir dans la vie”. Ce n’est pas facile, c’est dur même, et pleurer, ça fait du bien. Mais dîtes vous après chaque séance de larmes : votre objectif, c’est le bien-être, le bonheur et que vous y arriverez, même si au départ, vous avez l’impression de vous mentir à vous-même. Et les clefs sont en vous. Et elle vous permettront d’ouvrir des portes que vous n’imaginez pas. Prenez le temps de vous sourire chaque matin (même si vous avez une sale tête), cela contribue à donner à votre cerveau une image très positive de vous-même et le cerveau l’enregistre.

La dépression touche souvent (mais pas que), des personnes très sensibles au monde qui les entoure. Vous êtes une personne ultra-sensible, vous avez de la chance, cela veut dire que vous ressentez les choses de manière puissante et que vous allez pouvoir vous ouvrir à des choses rayonnantes !

 

Lorsque la dépression nous touche, il faut savoir la reconnaître

 

Le plus difficile à comprendre sont les symptômes, tellement puissants parfois et étonnants. Il ne faut pas se voiler la face. La dépression est souvent nerveuse, donc le système lâche, ne peut plus lutter et apparaîssent des angoisses qui étaient contenues et de nouvelles apparaissent. Mais pas d’inquiétude, vous avez les clefs pour combattre. Dans un monde qui s’ouvre de plus en plus au développement personnel, aux outils de connaissance de soi ou encore aux méthodes de relaxation pour lutter contre le stress et les angoisses, il y a de quoi faire. Alors pas d’inquiétude, en ce moment, vous souffrez, et vous souffrez beaucoup. Il y a quelque chose à l’intérieur qui vibre mal.

(…) un monde qui s’ouvre de plus en plus au développement personnel, aux outils de connaissance de soi ou encore aux méthodes de relaxation

Calmer les effets, les symptômes de la dépression permet souvent d’avoir plus de lucidité pour aller chercher les causes.

 

La question des anxiolytiques ? Tant que vous vous sentez en capacité de lutter, luttez pour éviter de les prendre. Il y a tout de même de nombreuses études qui en montrent les mauvais pervers. Parlez-en avec votre médecin, mais soyez attentifs à avoir un médecin qui comprend écoute et idéalement soit ouvert aux méthodes de développement personnel et qui ne vous assomme pas à coup d’anxiolitiques puissants qui vont soit vous abrutir, vous mettre à l’état de larve, ou vous faire chuter chimiquement au niveau de simplet de blanche neige et les sept nains. Il faut savoir utiliser les bons outils, et lutter au plus profond de soi-même pour reconstruire.

Ce que vous pouvez ressentir (quelques exemples qui ont été au centre de discussions de personnes en dépression) :

> Crises d’angoisse, anxiété, inquiétude  – L’une des grandes difficultés est de vivre dans un monde en proie à annoncer un futur désastreux, à nous délivrer des informations négatives en permanence, et à en plus nous laisser cette sensation d’impuissance. Des politiques qui alimentent la peur de l’autre pour mieux régner. Nous vivons les dernières heures d’un monde matérialiste (bon, c’est une conviction personnelle), qui nous a totalement déconnecté de la vision humaniste (respecter l’homme au sein du système). Bref, éteignez la télé et ne consultez les informations que de manière totalement maîtrisée, construisez votre foi (ce n’est pas forcément religieux, mais construisez vos convictions profondes, philosophiques, spirituelles…) et apprenez à attirer des choses positives vers vous (je développerai un article sur la loi d’attraction).
Certaines angoisses sont liées à des facteurs ayant pour origine l’enfance, votre schéma de vie, votre construction ou des traumatismes souvent refoulés. Dans tous les cas, le psychologue, le psychothérapeute sont des personnes aptes à vous conseiller, et vous accompagner dans votre évolution.

Mais il y a également le manque d’apprentissage sur la notion d'”ici et maintenant“. Vivre au présent, arrêter de se projeter vers le futur : la sophrologie, le yoga mais aussi des petites techniques simples comme la méthode de relaxation de shultz ou jackobson permettent de s’entraîner à penser à ce que vous faîtes maintenant et profiter de l’instant présent.

 

> Addictions : alcool, drogues, téléphones, sexualité (par ex. consultation excessives de site pornographiques…). Ce ne sont que des réponses à l’angoisse. L’addiction donne la sensation de calmer l’angoisse (état d’ébriété, déconnection au présent, libération d’endomorphines…),  et quand l’angoisse remonte, on se dit que le bon remède, c’est l’addiction en question. Mais tout cela est mauvais pour deux choses : votre santé et l’estime de soi, déjà fortement dégradée… Bref, tant que les angoisses et les causes ne seront pas acceptées, traitées et travaillées… La difficulté en sera d’autant plus grande pour lutter contre ces addictions.
Alors idem : psychologues, addictologues, psychothérapeutes… Les solutions sont aujourd’hui multiples. Et n’oubliez pas que le sport est un anxiliotique merveilleux, et un outil extraordinaire pour développer la confiance en soi.
Commencez par 10mn de sport par jour. Mettez vos baskets et dépensez vous. Vous arriverez progressivement aux 20mn nécessaires à la libération d’endorphines. Ce n’est pas une compétition mais un moment pour soi. Peu importe le regard des autres, votre reconstruction est intérieure.

 

> Plus aucune sensation sexuelle : jusqu’à une remise en question de son identité sexuelle, car oui, ne plus ressentir de désir véritable, ça fait bizarre. Alors la personne se pose des questions sur tous les travers qui peuvent y être liés et a peur des réactions de son corps et peut aller jusqu’à imaginer des vices hypothétiques (la peur de devenir pédophile par exemple) ou de changer de voix de sexualité (l’homosexualité pour les hétéros ou inversement). L’angoisse, centrale à la dépression, fait complètement fondre le désir. La sexualité est souvent remplacée par une sorte de sexualité cérébrale. Le corps parle moins.

La sexualité est devenue quelque chose de central dans nos sociétés, alors ne plus avoir de désir…Mon dieu. Pour désirer, n’oubliez pas qu’il faut d’abord s’aimer, se connaître, et s’accepter pour donner à l’autre de l’amour ou du plaisir. L’être en dépression est déphasé de lui même. Alors il se raccroche parfois au matérialisme, il revient à une sexualité dénuée de spiritualité à défaut de mieux. Le conjoint peut en souffrir également, il faut créer un cercle d’échange sur le sujet, mais comprendre que le temps de la dépression… La question est secondaire.

 

> Profonde tristesse : oui, être dans cet état, ça rend triste. Dîtes vous que le fait d’être triste prouve bien que vous n’acceptez pas ce fait. L’angoisse rend triste, c’est une sensation réellement désagréable.

 

> Sensation d’être déphasé(e) de  la réalité : elle peut être constatée en cas de sensations d’enfermement, de sensation d’incapacité à se sortir de la situation, une espèce de déphasage. La douleur est trop forte. L’âme et le corps se dissocient légèrement.

 

> Des centaines de symptômes pourraient être listés. Mais une seule chose est primordiale : ne niez pas, ouvrez les yeux, et agissez. Cultivez votre détermination. Mais dîtes vous que rien ne s’arrête du jour au lendemain. Mais tout s’épuise progressivement, au fur et à mesure de votre avancée… Au fur et à mesure de votre évolution. Petit à petit…
Et si les symptômes vous paraissent devenir trop fort, consultez rapidement votre médecin. Si vous vous sentez trop en difficulté pour lutter et souhaitez mettre fin à vos jours, il y a urgence.

 

Les pages jaunes, internet… je tape où, j’appelle qui ? SOS Dépression ?

Il y a plusieurs axes à identifier.
Les causes (pourquoi vous en êtes arrivé là, les clefs de votre histoire) et les symptômes (angoisses, maladies psychiques et physiques…).

 

> Les psychologues – ils permettent souvent de décrypter votre histoire et de comprendre les schémas créés dans votre enfance ou après qui vous amènent à cette situation. Vos parents en prennent souvent pour leur grade, qu’ils aient été présents ou pas. Mais le psychologue vous ouvre à un exercice délicat : parler de vous (bon pour certains, c’est plus facile que pour d’autres et les 60mn passent à une vitesse folle !)  et accepter de se livrer à un(e) inconnu(e) qui va vous parler de trucs bizarres autour par exemple d’oedipe… C’est “strange”. Et pourtant, il vous amène à deux choses essentielles : 1°) Livrer des choses inavouables ou refoulées   2°) Apprendre à réfléchir plus loin, autrement.

Ces schémas que l’on repère nous amènent à changer progressivement.

Comment trouver le bon ? Beaucoup de lectures sont disponibles sur internet à ce sujet, mais cherchez une résonance en vous, en demandant un proche qui a déjà consulté (il y en a plein, mais vous ne le savez pas encore), ou tout simplement en allant en rencontrer. En sortant du rendez-vous, demandez si vous vous êtes senti en confiance. Et n’oubliez jamais, il y a des phases de doute, il faut persister et en discuter avec lui. Mais ne pas arrêter. N’oubliez pas que vous remuez des choses plutôt négatives en général et ce n’est jamais agréable…

 

> Les psychothérapeutes – Ils n’ont pas de diplômes universitaires, la profession n’est pas homologuée. Cela n’empêche que nombre de personnes sont de bons psychothérapeutes. Ils utilisent des disciplines différentes : analyse transactionnelle, le quantique, l’hypnose, la réflexologie, la kinésiologie… Encore une fois, vos recherches vous pousseront à découvrir des choses assez extraordinaires. Gardez votre libre arbitre. Soyez vigilants, mais pas méfiants de tout. Effectuez quelques recherches sur les personnes si possibles ou lisez les forums. Ils sont tous des outils de connaissance de soi et de compréhension intérieure.

 

> Les spécialistes de la relaxation : Professeurs de Yoga, sophrologues, relaxologues, masseurs… Sous réserve de leurs compétences, tout est bon à prendre. Comprendre comment fonctionne votre corps, la dépendance entre l’âme/les pensées, la respiration et le corps ne vous sera que bénéfique pour réduire les symptômes et avoir plus de clairvoyance sur les choses à régler dans votre vie. Et pour construire aussi une philosophie de vie plus en phase avec vos inspirations profondes. Par ailleurs, vous rencontrerez des personnes qui comprennent ce que vous vivez et vous donneront d’autres clefs (on ne devient pas prof de yoga pour rien, je vous assure…). Par ailleurs, ce moment “pour soi” est d’un bénéfice indéniable, vous comprendrez à quel point il est important de s’accorder des moments de répit.

 

> Les autres spécialistes, des solutions complémentaires, alternatives

De nombreux programmes existent sur le net. Pour les angoisses, j’ai fait un article sur Geert Vershaeve. Mais d’autres programmes existent. Il sont complémentaires, selon moi, à un suivi régulier. Certains ostéopathes (surtout en bio-énergétique), aident à la recirculation des fluides vitaux, souvent cadenassés. Selon vos convictions, l’astrologie est un merveilleux outil de découverte de soi, si l’astrologue est bon ! Certaines personnes ont réellement des dons incroyables, il faut toujours s’orienter vers celles qui vous sont conseillées par d’autres. Il faut prendre tout cela au moment où vous en avez besoin, quand vous vous sentez prêts.

 

> Les lectures

Lisez, lisez, lisez… Documentez vous. Ouvrez vous. Un petit outil sympa est le “dictionnaire des maux”. Lorsque vous découvrez à quel point la “Maladie” équivaut au “Mal-a-dit”, cela vous ouvre à beaucoup de choses. Ouvrez-vous progressivement à des lectures sur le développement personnel, comme Jacques Salomé par exemple, explorez, ouvrez et n’ayez pas peur, chaque élément s’ajoute au coin de votre tête et est une plume sur vos nouvelles ailes…

 

Guérir de la dépression, est-ce possible ?

Oui, oui. Rien ne change du jour au lendemain, c’est un chemin difficile… Mais passé un certain temps, vous commencerez à vous sentir différent(e). Rien ne sera jamais parfait, n’oubliez pas que vous êtes sensible, mais votre regard changera, en douceur, et la remontée n’en sera que plus belle.
Comme un plongeur, qui, au fond des abîmes, aurait trouvé un merveilleux trésor, lourd à remonter, mais dont les pièces brilleraient d’autant plus exposées aux rayons du soleil.

Fabien – Au pied d’un arbre
Je reste à votre disposition gracieusement si vous souhaitez être guidé(e) dans votre quête ;o)

 

N’hésitez pas à laisser votre commentaire, votre expérience, pour vous et pour les autres. Aucune agressivité, aucun jugement partial ne sera publié. Il s’agit d’une expérience, elle ne se juge pas, se lit et s’ajoute, ou non, à votre référentiel d’idées sur le sujet.

 

A lire aussi au sujet de la dépression

L’excellent article très complet d’une bloggeuse – Elise Raguet  – citant Yves Prigent et son livre “L’expérience dépressive”

 

Post written byFabien - Au pied d'un arbre

This post has 3 comments

  • Bonjour Fabien,

    un grand merci de m’avoir mis en lien en fin de ton article très complet et très juste sur la dépression…!
    Je trouve ton site magnifique, j’aime énormément les photos, particulièrement celle-ci avec le papillon.
    Le titre me fait sourire car j’ai été très proche des arbres ces temps-ci, je les aime énormément.

    J’aimerais ajouter, au sujet de la sexualité, que l’absence de désir, le désert sexuel même, précède une tout autre mais alors tout autre manière d’être à son corps, à l’autre…! C’est l’aube d’un changement majeur dans la Relation à l’autre, la jouissance que l’on découvre alors n’a plus rien à voir avec ce qu’on avait pu vivre avant.
    Il est important de rester confiant et patient car la transformation qui s’opère est absolument inimaginable ou bien dans nos rêves qu’on croyait les plus fous ! :-)

    Bonne route sur ce chemin tortueux, sombre effrayant, éclairant, lumineux et merveilleux !

    Elise

    • AUTHOR COMMENT
      misterfabien59
      says:

      Bon déjà, merci Elise, voici le premier commentaire sur mon blog. Champagne !
      Merci pour les compliments, mais si on pouvait échanger une photo de mon blog contre un peu de la qualité de ton écriture, j’en serai ravi.
      Je suis tout à fait d’accord avec toi et j’y suis pour ma part aussi très sensible.
      Lorsque je rencontre des personnes qui ont entamé ce chemin, la part de la sexualité est tellement centrale dans certains questionnements, qu’on en oublie l’essentiel : la capacité de connection à soi et à l’autre mais aussi à d’autres choses… Bien plus spirituelles.

      • Et au fait, au sujet d’une sexualité totalement différente, j’ai lu récemment un livre décisif pour moi, arrivé à point dans mon cheminement : Jacques Ferber, L’amant tantrique.
        Ce livre est écrit avec le cœur, il n’est pas là pour donner des techniques même s’il y en a mais pour inspirer, inspirer et nous donner confiance pour être, faire ce qui est en nous depuis longtemps et qui demande à s’exprimer.
        Il nous apprend beaucoup, notamment sur nos réflexes, nos difficultés hérités depuis si longtemps, en tant qu’homme et en tant que femme. Il nous apprend que l’on peut s’en détacher et aller vers autre chose, en exprimant enfin ce que nous sommes et ce que nous pouvons découvrir dans l’union divine avec l’autre.
        C’est un livre qui devrait être lu par tout homme et toute femme…!
        Et rien à voir avec ce qu’on peut imaginer sur le tantrisme, il faut le lire pour comprendre.
        Il y a des vidéos de cet homme sur you tube si ça t’intéresse.

        Et nul besoin d’échange chaque blog est unique, tout comme chaque personne, chaque écriture, et c’est cela qui fait la beauté de ce monde.

        Merci Fabien,

        A bientôt

Leave Your Comment Here:

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Do not spam our blog. Your comment will be checked by administration.

UA-106963681-1